30 juin 2014

Vendredi 4.

Il y a ces gamins qui jouent à quelques mètres et j'entends ce bruit lointain et familier qui rappelle avant. Des cris qui n'en sont pas vraiment, des rires, couverts par le pépiement des oiseau, un tracteur sûrement au loin, et le vacarme sourd de la campagne qui me donnerait presque des acouphènes. Le Jura n'est pas loin, j'aurais pu y faire un saut, mais qu'a t'on à se dire si ce n'est cocher une case sur le papier, celui qui mettra fin à mes rêves de robe blanche, mes envies de romance pour l'éternité...? Non, les chalets de bois... [Lire la suite]
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25 juin 2014

Si c'est ça l'amour, alors je l'apprends.

Le ménage d'un printemps tardif qui a attendu le début de l'été pour s'acter en bonne et due forme. La forme alambiquée d'un truc improbable que j'aurais pas vraiment pu anticiper, soupçonner. Soupçon manquant, peau de saucisson, mêlé à espoir, foi et conviction : je ne pensais pas. Penser m'échappe souvent, quand sentiments, émotions, désirs, désarroi se mêlent au présent festif et vivant. Vivre, comme être porté, sentir que la pseudo maitrise, toujours indécise, on a bien envie de la procrastiner, oublier de trop méditer, de... [Lire la suite]
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22 juin 2014

Tristesse à Gaîté.

  7 stations, c'est devenu une habitude. La place Edgar Quinet, le rebeu qui essaie de vendre ses légumes à la sauvette, la rue de la Gaîté longiligne, ses bars, ses théâtres, ses boutiques pas très classes avec les gros rideaux en velours rouge dégueulasses qui annoncent la couleur. Rue Vandamme et peut-être qu'un tour au Simply s'impose. J'avance sur les pas arpentés ensemble et je pense à tous ceux qui nous attendent. Il fait beau et chaud en ce premier jour d'été. Mais c'est pas ce soleil-là qui pourrait me réchauffer. ... [Lire la suite]
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18 juin 2014

Brazil sucks. Fuck(ão).

La M. J’avais oublié ce que c’était. Lui parti, déjà trop tôt, pour revenir certes, mais toujours trop tard. Je me dis que les expériences de la sorte, j’ai toujours kiffé, que ça me rappellera des souvenirs et que je marcherai sur les pas d’autrefois l’espace de quelques heures avec le baume au cœur que je n’avais pas jusqu’alors. Seule avec moi-même, en plein milieu de ma cure détox, avec privation d’éthylène pour 20 jours (sauf exception faut pas dec’). C’est bien, le stud’ n’a jamais autant brillé, j’ai eu la bonne idée de... [Lire la suite]
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03 juin 2014

Clairis.

A chaque fois que j’ouvre ma page word pour écrire quelques mots, je tombe sur les premiers, je disais alors que je me heurtais au vide et que les bords de moi-même me manquaient. J’ai jamais été aussi heureuse que maintenant, ce n’est pas qu’un étonnement qui m’enlève les mots de la bouche, l’amour a eu raison de tout, peut-être même de ma créativité. De toute façon j’ai pas le temps de penser et c’est une bénédiction. Clairis, c’était ce week-end, c’est aussi le prochain, je ne sais pas si je dois ma tranquillité à la partie de... [Lire la suite]
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